Les Plaines Sonores : Quand un champ de blé devient scène de festival
Un événement inédit les 5 et 6 juin dans le Sud des Ardennes
Les Ardennes s'apprêtent à vibrer au rythme d'un festival d'un nouveau genre. Les 5 et 6 juin 2026, Les Plaines Sonores transformeront dix hectares de blé vert à Sault-Saint-Remy en un lieu de création artistique unique. Cette première édition, qui attend 1 500 festivaliers, propose une expérience où la musique dialogue avec le territoire agricole.
Une histoire de passion et d'enracinement local
À l'origine du projet, une rencontre entre passion musicale et ancrage territorial. Un couple d'agriculteurs Ardennais, fervents amateurs de festivals, ont eu l'audace d'imaginer un événement sur leurs propres terres. « C'est un agriculteur et sa femme, passionnés de musique et de festivals, qui ont initié ce projet sur l'un de leur champs », explique Pascaline Arnou, responsable de la communication et des relations presse du festival.
Autour d'eux s'est constituée l'association Art'dennes Culture, qui fédère aujourd'hui 20 membres actifs et 80 bénévoles : entrepreneurs, agriculteurs, soignants, artistes et techniciens. « Ils ont rassemblé d'abord un groupe d'amis, puis des amis d'amis, et un ensemble de personnes qui partagent les mêmes valeurs », précise Pascaline Arnou. Ces valeurs ? Faire rayonner le territoire Ardennais, créer un événement attractif en milieu rural et partager un moment de convivialité autour de la musique.
Pascaline Arnou, responsable de la communication et des relations presse du festival, Les Plaines Sonores
Une programmation éclectique sur deux scènes
Treize artistes investiront les deux scènes du festival, mêlant électro, rap et rock français. Petit Biscuit figure en tête d'affiche, accompagné de Bianca Costa, Roland Cristal, Youpi Sunday, le groupe local Glow Up, la slameuse Emma Capelli et d'autres talents encore. « On dévoile quasiment un artiste par jour sur nos réseaux sociaux, et d'ici dix jours toute la programmation sera complète », annonce la responsable communication.
La configuration des lieux favorise une écoute attentive : une grande scène installée dans un hangar à pommes de terre transformé pour l'occasion, et une scène extérieure plus intimiste. Pas de concerts simultanés, pour permettre aux festivaliers de profiter pleinement de chaque performance.
Un modèle économique pensé pour durer
La pérennité du festival se construit dès cette première édition. « Notre structure repose sur trois grandes sources de financement : 1/3 par la billetterie, 1/3 par la restauration et les boissons, et 1/3 de partenariats privés », détaille la responsable communication. Budget total de cette première édition : 200 000 euros.
Pascaline Arnou revint, au micro de Radio 8, sur l'ambition des organisateurs et la billetterie
Une billetterie qui s'envole
Les premiers tarifs « early bird » du vendredi en pass un jour sont déjà épuisés, signe d'un engouement certain. « On est plutôt enthousiastes sur la billetterie. On sent que les artistes dévoilés au fil de l'eau attirent vraiment les festivaliers », se réjouit Pascaline Arnou.
Pour suivre les annonces d'artistes et réserver sa place, rendez-vous sur les réseaux sociaux du festival : page Facebook et compte Instagram « Les Plaines Sonores ».






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